PLACEMENTS RENDEMENT/RISQUE

Optimisation de vos placements en fonction de votre aversion au risque en diversifiant les enveloppes pour la constitution, le développement, la mise en place de rentes et la transmission de votre patrimoine.

  • Assurance vie.
  • SCPI de rendement.
  • SCPI Pinel, Malraux et deficit foncier.
  • Contrat de capitalisation.
  • PEA.

Une étude et une gestion optimum de vos portefeuilles en gestion.

Assurance vie, contrat de capitalisation, plans d’épargne en actions... Comment faire le bon choix parmi les différents outils proposés en matière d’épargne ? Nous vous aidons aujourd’hui à y voir plus clair et vous accompagnons dans vos décisions si nécessaire.

Vous souhaitez être conseillé ou être accompagné dans vos démarches, contactez-nous.

L’assurance vie

Souvent perçue comme un simple outil de transmission de capital, l’assurance vie est pourtant un outil d’épargne à part entière qui permet de constituer ou faire fructifier un capital. Très souple, ce type de contrat permet non seulement d’effectuer régulièrement des versements sans limites de montant, mais aussi de récupérer son capital à tout moment. Par ailleurs et contrairement à d’autres placements, l’assurance vie permet une grande diversification à plusieurs niveaux :

  • Types de Placement : Fonds en euros, FCP, SICAV, SCPI, EMTN...
  • Zones géographiques : France, Europe, Pays émergents, Etats-Unis...
  • Devises : Euro, Dollars...
  • Secteurs d’activité : tous (matières premières, bancaires, nouvelles technologies...)

L’assurance vie est un contrat fiscalement très avantageux. La fiscalité applicable en cas de rachat partiel ou total est à ce jour la suivante :

  • Avant 4 ans : imposition au barème progressif de l’impôt sur le revenu [IR] ou au prélèvement forfaitaire libératoire [PFL] de 35 %.
  • De 4 à 8 ans imposition au barème progressif de l’impôt sur le revenu [IR] ou au prélèvement forfaitaire libératoire [PFL] de 15 %.
  • Au-delà de 8 ans imposition au barème progressif de l’impôt sur le revenu [IR] ou au prélèvement forfaitaire libératoire [PFL] de 7,50 % après abattement annuel de 4 600 € pour une personne célibataire, veuve ou divorcée et de 9 200 € pour un couple marié ou pacsé soumis à imposition commune (tous contrats d’assurance vie confondus).

Les prélèvements sociaux sont exigibles dans tous les cas [selon le taux en vigueur], après déduction du montant déjà prélevé pendant la durée de vie des contrats multi-supports sur les fonds en euros.

En cas de décès de l’assuré, le capital transmis peut être exonéré d’impôts sous certaines conditions : Sont exonérés de fiscalité, le conjoint de l’assuré, son partenaire de PACS et, dans certaines conditions, ses frères et sœurs.

Depuis le 01 juillet 2014

  • Exonération jusqu’à 152 500 euros [intérêts et plus-values inclus] par bénéficiaire désigné, tous contrats d’assurance vie confondus, pour les versements effectués avant le 70e anniversaire de l’assuré. Au-delà de ce montant, les capitaux décès sont assujettis à un prélèvement forfaitaire de 20 % pour la fraction comprise entre 152 500 € et 852 500 € et de 31,25 % au-delà.
  • Exonération jusqu’à 30 500 euros [hors intérêts et plus-values] tous contrats et bénéficiaires confondus pour un même assuré pour les versements effectués après le 70e anniversaire de l’assuré. Au-delà de ce montant, la part des sommes versées sur le contrat est soumise aux droits de succession selon le barème en vigueur. Les intérêts et plus-values générés sont totalement exonérés de fiscalité.

Les prélèvements sociaux sont dus uniquement sur la part du capital décès correspondant aux intérêts et plus-values, si ceux-ci n’ont pas déjà été soumis aux prélèvements sociaux du vivant de l’assuré.

Le Plan d’Épargne en Actions

Le PEA est une enveloppe fiscale permettant de gérer un portefeuille d’actions européennes dans un cadre fiscal avantageux. Le montant cumulé des versements a été porté à 150 000 € au 1er janvier 2014. Plus-values incluses, la valorisation du plan peut dépasser ce plafond.

Le PEA obéit à plusieurs impératifs :

  • Il est réservé aux personnes physiques fiscalement domiciliées en France.
  • Il est obligatoirement individuel.
  • Un contribuable ne peut détenir qu’un seul PEA et le nombre de PEA au sein d’un même foyer fiscal ne peut être supérieur à deux. Il est donc impossible d’ouvrir un PEA pour une personne à charge ou un enfant mineur.

Pendant toute la durée de vie du PEA, tant qu’il n’y a pas de retrait, les plus-values ne sont pas soumises à l’impôt sur les revenus.

Fiscalité des retraits

  • Avant 2 ans : 22,5 % + Prélèvements sociaux. Tout retrait total entraine la cloture du plan.
  • Entre 2 et 5 ans : 19 % % + Prélèvements sociaux. Tout retrait total entraine la cloture du plan.
  • Après 5 ans : Exonération d’impôt sur les plus-values (hors prélèvements sociaux). Tout retrait total entraine la cloture du plan.
  • Au-delà de 8 ans : 22,5 % + Prélèvements sociaux 19 % % + Prélèvements sociaux. Exonération d’impôt sur les plus-values (hors prélèvements sociaux). Possibilité de sortir en rente viagère avec exonération d’impôt sur les plus-values (hors prélèvements sociaux sur une partie de la rente). Tout retrait total, entraîne la clôture du plan - les retraits partiels ne clôturent pas le plan. Les versements complémentaires ne sont plus possibles.

Depuis Janvier 2014, la gamme PEA s'est enrichie du PEA-PME. Les versements cumulés sont plafonnés à 75 000 €. Ce nouveau PEA obéit globalement aux mêmes règles fiscales que le PEA classique et a pour objectif de soutenir l’économie des petites entreprises européennes. Il peut également être souscrit par un particulier déjà titulaire d’un PEA classique.

Le contrat de capitalisation

Ce produit d’épargne permet de capitaliser une somme en investissant sur une multitude de supports. Les fonds majorés des intérêts capitalisés sont disponibles pendant toute la durée du contrat et supportent la même fiscalité courante que celle de l’assurance-vie.

Le contrat de capitalisation intéresse deux catégories d’épargnants :

  • Les personnes physiques : seuls les capitaux investis sont déclarables à l’ISF ; il est aussi utilisé comme outil de transmission.
  • Les personnes morales : c’est une solution de placement pour la trésorerie d’entreprise.

La fiscalité étant très évolutive, n’hésitez pas à contacter un membre de l’équipe.

SCPI de Rendement

Dans la situation économique actuelle, avec des taux courts en baisse et des taux long qui fluctuent beaucoup sur le marché, l’investissement immobilier s’est hissé peu à peu en tête des investissements réalisés.

En termes de performance sur le marché, l’investissement immobilier arrive en tête en considérant les 20 dernières années.

Le marché immobilier est très concurrentiel et attire beaucoup d’actifs. Le marché immobilier est créateur d’emploi, certains investissements réalisés sont des développements immobiliers qui peuvent conduire à une amélioration significative de la qualité de vie de certaines personnes.

L’immobilier est un investissement durable qui peut à terme avoir de très bonnes retombées économiques sur le pays.

Investissement dans la pierre papier

Investir dans la pierre papier permet à l’investisseur de placer son épargne sur un actif immobilier réel. L’acheteur va ainsi bénéficier des nombreux avantages liés à la détention du bien immobilier sans avoir à en assumer les charges.

SCPI Pinel, Malraux et Déficit Foncier

Les SCPI fiscales vous permettent d’investir via des dispositifs offrant des réductions d’impôts (Pinel, Malraux, Déficit Foncier). Avec un avantage de taille : la possibilité de calibrer votre avantage fiscal à l’euro près.

Réduire vos impôts grâce aux SCPI fiscales est possible. Ces dernières étant transparentes fiscalement, vous pouvez bénéficier des mêmes avantages que certaines niches fiscales (Pinel, Malraux) ou dispositifs de droit commun (déficit foncier) qu’un investisseur en direct. Et, avec un avantage de taille: la possibilité de calibrer votre réduction d’impôt à l’euro près. Le montant investi n’a pas de conséquences sur la qualité du patrimoine acquis.

Réaliser une belle opération avec les dispositifs Malraux ou Pinel pour 30.000 euros est impensable en direct. C’est possible par le biais d’une SCPI. Plusieurs sociétés de gestion se sont spécialisées sur ce créneau.

A - SCPI Pinel pour défiscaliser sur la durée

Les SCPI investissant dans l’immobilier sous le régime Pinel bénéficient comme les investisseurs en direct d’une réduction d’impôt échelonnée en fonction de la durée de détention. Le dispositif permet de choisir entre plusieurs durées d'investissement (6, 9 ou 12 ans) avec une réduction d'impôt sur le montant de l’investissement de 12%, 18% ou 21%. De plus, la base de la réduction d’impôt pour les investisseurs est désormais de 100% du montant de la souscription réalisée (contre 95% dans le cadre du dispositif Duflot). Les rendements envisagés (hors avantage fiscal) devraient atteindre comme pour le Duflot entre 2 et 2,5%. Alors que le dispositif Pinel offre la possibilité de louer le bien à un ascendant ou descendant, ce ne sera bien sûr pas le cas pour les biens achetés par le biais des SCPI.

Un rendement hors avantage fiscal autour de 2,5%.

B - SCPI de déficit foncier pour les gros revenus

Le mécanisme de déficit foncier permet aux contribuables avec des revenus fonciers de baisser fortement leur imposition. La condition? Opter pour le régime du réel qui permet de déduire l’ensemble des charges (travaux, entretien, cout du crédit, assurance…) de ses revenus imposables. La souscription de parts de SCPI, dites de déficit, suit ce même principe. Vous confiez à une société de gestion le soin d’acquérir des immeubles à réhabiliter. La part des travaux imputables (généralement autour de 50% du montant investi) pendant les trois premières années vous permet de calibrer à l’euro près la réduction d’impôt dont vous pouvez bénéficier. Ce mécanisme reste toutefois à réserver aux tranches marginales d’imposition (à partir de 30% de TMI, hors cotisations sociales pour les revenus fonciers). En effet, plus la tranche marginale d’imposition est élevée, plus le revenu à effacer est important. La durée totale d’immobilisation peut osciller entre 16 et 18 ans, avant la dissolution du patrimoine et la revente des immeubles par la SCPI.

C - SCPI Malraux pour une réduction d’impôt «one shot»

L’avantage fiscal Malraux a été créé pour favoriser la réhabilitation de bâtiments situés dans des zones protégées. Ce dispositif permet de bénéficier d’une forte réduction d’impôt (entre 17 et 19% du total de l’opération) et n’est plus soumis au plafonnement des niches fiscales depuis 2011. Une fois les bâtiments réhabilités, la société de gestion s’engage à une distribution de revenus situés autour de 2,5%. A la revente au terme de la durée de vie de la SCPI, autour de 15 ans (durée des travaux, neuf ans de détention contraints et le délai de vente du patrimoine) les travaux réalisés sur un patrimoine de qualité peuvent être générateurs de plus-value.